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Langue: B2 Étoiles-bekphoto: ******.
Salle 3, Renoir
Il y seulement peu problèmes avec le son et les dialogues dans ce film, car – avec seulement quelques exceptions et des scènes avec de bruits d'ambiance – l'actrice parle rarement dans ce film, qui a caractère d'être un documentaire. Les monologues d'un narrateur sont généralement clairs. On entend, selon imdb.fr les langues suivantes : français, wolof, grec et espagnol.
Le film présente un quasi-documentaire, réalisé par Tony Gatlif selon le scenario de Stéphane Hessel, sur la vie d'une femme qui vient d'une partie de l'Afrique et bien veut vivre en Europe, et qui essaye de trouver de voies pour y aller – et, après avoir réussi une fois, surtout pour là rester. Le film porte le même titre comme un livre. Ce livre est encore nommé des manifestantes espagnols, qui s'intitulaient « los indignados » (les indignes).
Une femme se déplace d'Afrique du nord au Europe, et elle prend connaissance de la Grèce, la France, encore la Grèce et finalement l'Espagne. Espérons seulement que le choix des pays autour de la Méditerrané est un résultat du choix des immigrants pour trouver une voie en Europe et que les pays ne reflètent pas des récents problèmes qu'on a vu avec les obligations nationales, notamment avec lesquels de l'État grec.
N'oublies pas que le monde est petit ! Même en Afrique tu peux trouver des maillots de l'équipe de Bayern München, et qui portent des annonces pour la compagnie de la télécommunication allemande, T-home. Donc, où les produits, comme des agrumes tunisiens qu'on voit dans une scène, peuvent traverser des frontières entre différents pays et même des continents, il est beaucoup plus difficile de le faire pour les gens – sauf s'ils portent des « vrais » papiers.
La femme réussit pour un moment, et elle se retrouve en Espagne, où elle fait partie d'une manif des « indignados ». On peut voir la force de la non-violence, et avec la femme côté-à-côté des manifestantes on doit se demander s'ils aussi font la manif pour elle-même ? Et on doit aussi se demander si les manifestantes connaissent la vie des vrais immigrants ?