Bovines

Des films vus à Aix, printemps 2012

Des Classifications

Provisoirement !

Langue: B1 Étoiles-bekphoto: ******.

Salle 3, Mazarin

Il n'y a aucuns problèmes avec le son et les dialogues dans ce film, car – avec l'exception de bruits d'ambiance – on ne parle pas.

L'histoire et l'évaluation

Le film présente un quasi-documentaire sur la vie des quelques vaches dans une joli paysage. Apparemment les vaches sont contentes.



Il y a quelques documentaires qui nous montrent la vie agricole, et toutefois sans beaucoup des mots. ? et ? sont quelques exemples. Bovines reste dans cette tradition mais le film est beaucoup plus dédicacé aux images des bêtes dans leurs « environs naturelles ».

Si on voit les images des belles paysages qui le film nous montre, on peut à peine comprendre que le film nous montre une pastiche de la vie agricole. Il y a quelques bovines qui en fait vivent aussi « heureux » comme les bovines qu'on voit dans le film. Mais ils sont l'exception. La plupart des vaches vivent une vie beaucoup moins idyllique !

L'effort de José Bové (vérification stp.!) pour améliorer les conditions agricoles est preuve que la situation générale de l'agriculture n'est pas assez optimiste et idyllique. Comme la situation des presque toutes les vaches.

Dans Bovines les vaches sont heureuses et ravis quand elles se retrouvent dans leur liberté relative. Elles peuvent aller librement dans ce paysage-rêve – on est presque obligé d'écrire : un paysage comme si ces vaches habitent perpétuellement dans un bovine « Club-Med ».

Donc, les vaches donnent le lait que nous consumons en forme de différents produits laitiers, naturellement le lait frais, des différents formes du fromage, le yaourt, et toutes leurs variants. C'est surtout ces vaches-laitières qui doivent souffrir de la forme de la production. Ce film nous montre autres vaches. Ce sont des vaches-bovines, qui sont maintenu pour nous donnent la viande.

La production de différents produits-laitiers a des coutes pour les vaches-laitières. On utilise la « lactation », et pour la maintenir on doit mettre les vaches dans un état permanent d'une « post-grossesse ». On n'a pas ce problème dans la production de la viande, dont on utilise la lactation seulement pendant cette « post-grossesse » pour que le jeunes vaches grandissent.

Quand les vaches-bovines se retrouvent aux pâturages, tout est le soleil et la joie. Les vaches mâchent et broutent. Dans le brouillard du matin on peut voir leurs souffles se condenser. On voit le soleil se coucher et se lever, et on entend que les vaches font le même comme nous, c.a.d. elles se couchent comme nous pour dormir et aussi rêver. De que rêvent les vaches-bovines ? De que rêvent des moutons électroniques ? C'est une question pas facile à répondre.

Il y a une scène dans le film, où nous voyons qu'on prend les jeunes vaches de leurs « mères » Dans cette scène, qui nous montre pas du tout la violence comme ça, loin de cela, on entend presque les « dialogues » des mères-vaches et leurs « enfants ». « Prends l'attention », « ne t'inquiètes pas », « tout va aller », « j'ai peur ! », ils sont bêtes des humains ! », « adieu », etc. Évidement c'est une scène touchante, dans la même façon que nous voyons la ségrégation d'enfants de leurs parents dans « Elle s'appelait Sarah », même si le dernière film nous touche encore plus fortement, car autres gens nous sont plus proche que des vaches-bovines.

Donc cette scène est une exception, presque tout le film nous donne une impression « trop idyllique » de la vie des vaches-bovines. La présentation des images n'est pas accompagnée par une explication et analyse, qui reflet sur la situation d'autres bovines et des vaches-laitières, ce qui rende le film « trop sucré ». C'est pour cela le film mérite seulement ses 3 étoiles.