38 témoins

Des films vus à Aix, printemps 2012

Des Classifications

Sous validation !

Langue: C1 (B2) Étoiles-bekphoto: ******.

Salle 2, Renoir

Il y a quelques petits problèmes avec le son dans ce film à cause de bruits d'ambiance. Pendant quelques moments la langue est difficile à comprendre, car les acteurs parlent rapidement. Quelques dialogues sont compréhensibles au niveau B2.

L'histoire et l'évaluation

Le film présente une histoire fictive qui est basée sur un livre. Un homme est témoin d'un acte de violence contre une jeune femme, sans faire l'effort de l'aider ou d'arrêter les actions de l'agresseur. Quand le crime se passe, il est seul dans la maison. À part lui 37 autres témoins doivent savoir ce qui se passe car la femme a écris plusieurs fois, et ses cris sont perceptibles dans le bâtiment.



On peut appeler ce film un « polar », car il traite la présentation d'un acte violent, mais le film est surtout un « thriller » sur le plan psychologique. Le témoin principal de l'histoire a observé et surtout écouté comment une femme est violée et tuée juste en face de l'immeuble, où il habite. Il n'a rien fait pour avertir cet acte de violence. Comme tous les autres 37 témoins, il commence à se protéger de ses sentiments de culpabilité.

L'acteur principal est un pilote. Il travaille dans le port du Le Havre, où il assiste les capitaines de grands bateaux trouver la voie. Il a une bonne formation, et on doit aussi croire qu'il a une bonne morale.

Vers le début du film on ne peut pas comprendre comment c'est possible que personne ne voie ni n'entende ce qui s'est passé juste devant leurs yeux et oreilles. La police fait un enquête. La situation est très pénible : Une jeune femme est tuée, dans un quartier semi-résidentiel et semi-affaire.

Tous les habitants de l'immeuble doivent être très bien formés, car l'immeuble donne l'impression d'être nouveau, et on comprend que ce doit être cher d'y habiter. Avec une bonne formation nous avons aussi l'idée que les habitants ont une certaine morale. Ils doivent aider les autres dans une situation pénible, ou ? Et sinon, et si comme conséquence quelque chose de grave se passe juste devant leurs yeux, ils doivent avoir le courage d'accepter leur culpabilité, ou pas ?.

Donc, notre espoir est un côté, l'autre est la réalité. Quelque fois les deux divergent. Ce film nous montre une situation, où la morale, et surtout aussi notre compréhension de la morale, ne reflète pas la réalité.

Qu'est-ce que tu ferais, si tu entendais les cris d'une femme devant ton immeuble ? Rien ? Tu fais comme si rien ne s'était arrivé, ou ? Ou tu t'en mêles ? Et si oui, comment ? C'est toutefois plus simple de donner les réponses simples, surtout si on n'est pas vraiment confronté à une situation qui peut tourner mal. Et après un tel incident on donne naturellement les « corrects » réponses. Malgré la peur qu'on a sent dans une telle situation, où on a été trop paralysé pour faire quelque chose.

Le film ne donne pas le correct résultat, mais il nous montre comment le pilote arrive à changer sa déclaration malgré l'opposition d'autres habitants de l'immeuble qui « seulement » veulent oublier tout.